A Zest for Peril and Playfulness

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The Hermès made its impressive New York debut on Wednesday night at Zankel Hall, an event presented by Young Concert Artists. These four poised, confident and accomplished young musicians... brought rhythmic crispness and finesse to the animated (Debussy string quartet) first movement. Over all their well-blended sound favored dark, mellow colorings and rich textures, for an unusual, and winning, combination of decisiveness and depth. The Hermès captured the playful and ominous qualities of the second movement. The episodic finale, which can seem the weak point, here had narrative urgency and shape, which made the music even more exciting.

  ...the Hermès played that French modernist master’s “Ainsi la Nuit” (“Thus the Night”) ... Enigmatic melodic phrases come and go, alternating with quietly whirling figures, skittish pizzicati bursts, sustained passages of pungent atonal harmonies, and more. But the intense and colorful playing of the quartet kept you riveted...

Anthony Tommasini | The New York Times | October 18, 2013

...World-class quartet playing. All four musicians
combine personality and beauty of sound with
pinpoint accuracy, projected with flair and
imagination. They will likely take their place
among the top quartets of our time.

Robert Battey | The Washington Post | October 9, 2013

...Dans l’opus 127 de Beethoven, qui ouvre la série des cinq derniers quatuors à cordes, les Hermès s’affranchissent des défis d’un archet ailé, comme les talons du dieu grec dont ils empruntent le nom. Romain Rolland voyait dans ce quatuor majestueux, empli de l’écho du Benedictus de la Missa Solemnis, un « Parthénon » de la musique de chambre. Des Propylées aux frises des chapiteaux, les Hermès y déploient une souveraineté marmoréenne.

Gilles Macassar, 12/12/2012, Télerama  

La performance inouïe des jeunes virtuoses

...Sensibilité et découverte

Omer Bouchez et Élise Liu au violon, Yung-Hsin Chang à l'alto et Anthony Kondo au violoncelle possèdent tous une technique individuelle sans faille et une grande virtuosité. Chacun d'entre eux ajoute à cela une sensibilité pleine de délicatesse et un toucher d'une parfaite élégance. Le plus impressionnant est toutefois la cohésion de l'ensemble, leur clairvoyance musicale et la couleur sonore qui déjà les caractérise. Grâce à toutes ces qualités, ils ont offert un Beethoven rayonnant, un Haydn ciselé avec subtilité et un Debussy des plus lumineux et évidents jamais entendus. Ajoutons encore à cela leur engagement total dans deux œuvres plus contemporaines, deux évocations nocturnes d'une mystérieuse et poétique beauté de Dutilleux et Ligeti, qui marqueront l'histoire de l'association gavaudunoise.

Michel Debiard, 22 mai 2012, Sud-Ouest

Wie von Elfen gespielt...

...Schier atemberaubend ihre Debussy-Interpretation, mit einer wunderbar duftigen Raffinesse, mit rhythmischem Esprit und französisch flirrenden Flüsterfarben. Eine wahre Meisterleistung. Keine Frage, da wächst etwas Großes heran.

Marcus Stäbler, 22 mars 2012, Hamburg Abendblatt

"Leur intelligence musicale –délicatesse, discours – ainsi que la cohésion d’ensemble menée avec finesse par le premier violon illustraient à merveille la justesse et la maturité qu’on attend des grands quatuors."

Claire Rufenacht, 23 Novembre 2011, Le Courrier